AIMER

Beau projet de rentrée !
« Aimer quelqu’un de tout son être, ce n’est pas seulement vivre pour lui, vouloir son bien, mettre en œuvre toutes ces forces pour qu’il soit heureux et se réalise dans ce qu’il a de meilleur et selon sa vocation la plus personnelle et la plus authentique.

Aimer quelqu’un c’est cela, mais il y a plus.

Aimer quelqu’un c’est aussi vivre à partir de lui.

Vouloir que l’autre se réalise lui même, c’est se mettre à son écoute, le découvrir dans ses aspirations profondes, discerner sa quête de bonheur non seulement à travers ce qu’il dit, mais en percevant ce qui l’épanouit et le faire s’acheminer vers sa propre vérité.

Ce n’est pas chercher à le modeler selon notre propre vérité mais écouter la sienne.

Ce n’est pas seulement essayer de correspondre à sa volonté, mais mettre tout en œuvre pour qu’advienne cette part de vérité qu’il doit faire exister.

Vivre pour et à partir d’un autre, en qui ma vie trouve sa source et sa nourriture au fil des jours, engendre une façon d’être, difficile à exprimer, mais que doivent comprendre tous ceux qui sont visités par un tel amour.

Voilà ce que j’entends dire lorsque je parle de vivre « à partir d’un autre ».
L’autre façonne ma façon de vivre, il modèle mon oreille, pour que je l’écoute.

Il modèle mon cœur afin que je l’aime, d’une certaine manière il me fait naitre à nouveau, et si je réfère mon existence à la sienne je me réaliserai moi même et ma liberté s’accomplira » Bernard Rey

A DEUX FACE À LA SOUFFRANCE

Qu’il est bhttp://www.dreamstime.com/stock-images-abstract-sun-illustration-drawn-chalk-image36116144eau, qu’il est touchant ce jeune couple qui nous reçoit en ce dimanche du mois de juin.

La perte  d’un enfant, la maladie d’un père, la fatigue d’un accouchement tout récent rendent cette mère fragile et pourtant forte en même temps, rendent ce père attentif et aidant.
Leur accueil est chaleureux, attentionné. Ils prennent  le temps de nous écouter, d’être avec nous.

Et puis la nouvelle tombe : Il faut, séance tenante, rejoindre la famille pour accompagner ce père que s’en va …

Des regards  entre elle et lui s’échangent, ce sont des mots qu’ils se lancent : lui semble dire : « je suis là, appuie toi sur moi ».

 Elle semble puiser dans ce regard toute la force qu’il lui faut pour rester calme et forte face à l’événement.

Les valises se font, chacun prête attention à ce que l’autre pourrait osoutien et conseilublier. Alors que l’on sent la tension palpable, chacun reste maitre de ses émotions, se concentrant sur l’accompagnement de l’autre.

Des gestes, des sourires s’échangent témoignant d’une réelle complicité. Chacun est la bouée de l’autre !

La souffrance, les malheurs dans un couple peuvent ou tout faire exploser, ou au contraire le souder, lier très fortement.
C’est dans l’épreuve que nous sommes totalement en vérité.

Que notre force et notre faiblesse apparaissent : on ne peut se cacher.
Cette délicatesse mutuelle, cette complicité est  le fruit d’un partage du ressenti de chacun face à toutes ces épreuves.

La confiance est là : je sais que l’autre peut m’accueillir  avec ma colère, mon incompréhension, ma tristesse face à l’épreuve.

Le support apporté, le réconfort, l’écoute permettent de pouvoir s’appuyer, se confier créant alors cette complicité du regard, de l’attention lorsque les mots ne suffisent plus.une bouée pour s'entraider

Puiser en l’autre la force qui  permettra  de tenir bon, de ne pas sombrer, de repartir, voici la chance des couples qui avec beaucoup de patience, de respect écoutent la souffrance de leur conjoint. Si et seulement si ! Celui-ci ose ouvrir son cœur, se livrer et partager sa douleur.

En amour : « Je ris quand tu ris, je pleure quand tu pleures »

« PARDON ! … »

le pardon, aide couple Les entretiens de conseil conjugal sont parfois habités de très beaux moments, oui disons le : des moments de grâce !

Je ne crois pas, lorsque je reçois un couple, en l’intention de l’un ou de l’autre de se faire mal, de se blesser volontairement.

Il y a bien sur des attitudes, des actes qui trahissent un sentiment de vengeance : « je t’ai trompée car je souffre trop », « je ne te touche plus, car je ne peux plus vivre ce que nous vivons ».

Ce sont des « retours de bâton » qui ne font qu’accentuer la tristesse, le mal être des conjoints.

Après s’être rejoint, avoir compris qu’on s’était fait du mal, il arrive que l’un ou l’autre demande pardon.

C’est un moment très fort, la personne laisse tomber toutes ses défenses,  elle accepte de donner, de montrer sa fragilité.

Le pardon demandé, témoigne alors de sa  responsabilité dans l’histoire.

Elle se met bien souvent en danger, ne sachant pas si ce pardon sera accepté.

Cependant celui ou celle qui l’accorde fait un énorme pas aussi !http://www.dreamstime.com/stock-photo-zen-path-image10614990

Moment encore plus fort, lorsque l’un ET l’autre se demande mutuellement pardon !

Ces pardons ne résolvent pas tout, ils sont juste le début d’un nouveau départ, d’une nouvelle vie de couple. Chacun sort de son rôle de victime.
Rien n’est oublié :  Le pardon libère d’un passé qui n’arrive pas à passer :

” Serait-ce le vrai pouvoir du pardon, n’être ” ni un coup d’éponge ni une lessive, mais une re-création »  (François Varillon cité par J. Duquesne in La Religion, les maux, les vices, Presses de la Renaissance, 1998) “.

Nicole Fabre et Gabrielle Rubin, deux psychanalystes ont travaillé sur les 7 étapes du pardon.

Décider de ne plus souffrir : sortir du chaos dans lequel on vit.

Reconnaître que la faute existe : La faute se sont ces mots, ces actes, ces  gestes qui détruisent le couple

Exprimer la colère : Reconnaître notre souffrance

Cesser de se sentir coupable : « je ne suis pas un bon mari (épouse) »

Comprendre celle (celui) qui nous a blessé : Essayer de se rejoindrehttp://www.dreamstime.com/stock-photos-autumn-lake-scenery-image23247673

Prendre son temps « laisser passer le temps tout en étant actif dans le processus », explique Nicole Fabre.

Redevenir acteur de sa vie : en sentant que nous ne ressentons pas de colère, de      rancœur vis à vis de notre conjoint, et que nous nous remettons à vivre !

POLITIQUEMENT PAS CORRECT !

pardon Claire DepreyQuel drôle d’idée d’écrire un article sur le pardon ! …
Et pourtant …
Ringard, désuet, vieillot, prêtant à rire, alimentant la moquerie, l’ironie ?…

Est-ce que ce mot est condamné à rester la propriété de certaines religions ?

Ne peut-il pas exister au grand jour sans être comparé à de la lâcheté, à du laisser aller ou à un manque de courage ? ….

Pourtant, beaucoup de couples viennent en entretien, avec inconsciemment, l’envie de se donner un pardon.

Ils ne savent comment s’y prendre, ont peur de paraître faible devant l’autre, ou ont crainte que ce pardon soit utilisé contre eux !

Ils ont envie de recommencer une vie commune, mais trop d’éléments les ont blessé, les pardon Claire Deprey.2pardons n’ont pas été donné au fur et à mesure : il y a trop à pardonner…Ce qui est beau chez ces couples, c’est qu’ils tendent vers le pardon.

Il me paraît impossible de faire vie commune lorsqu’on ne veut pas pardonner.                   

Il existe plein de petits pardons dans une vie de couple :

« Tu as oublié le pain !
Tu pourrais me dire plus souvent que tu m’aimes !
Tu n’es pas gentille avec ma mère !
Tu m’as offert ce cadeau l’année dernière ! » etc…
Certains pardons sont beaucoup plus faciles à donner que d’autres !…

D’autres, auraient du être donné dés le début de la relation :

L’histoire du conjoint peut être à pardonner : certains beaux-parents ont des blessures qui ont pu « déteindre » sur leurs enfants, et alors sur notre couple. Un divorce, une adolescence chaotique … Ces vécus ont souvent une incidence sur notre relation avec notre conjoint.

Lorsqu’on se trouve devant une montagne de faits négatifs apportés par l’un, par l’autre … pardon 2 Claire DepreyLe sommet du pardon nous semble difficile à atteindre !

Dans mon métier de conseillère conjugale et familiale, il arrive que nous nous trouvions face à des couples qui en toute sincérité et humilité, avec une grande intelligence de cœur et parce que leur colère est apaisée, arrivent à regarder tout ces pardons.

Ils décident alors de croire que le pardon est possible, qu’on peut y arriver ou du moins essayer.
Tout d’abord en décryptant, en nommant ce qui a blessé, en osant provoquer la discussion, essayant de ne plus ressasser, comprenant et accpardon claire deprey montagneeptant des situations qui ont blessé, confiant la difficulté à pardonner, acceptant de prendre le temps … 

Tout ce travail est un véritable chemin … Mais cela vaut le coup, car :                             « celui qui pardonne, guérit les plaies de son propre cœur »

BONNE ANNÉE

Chers couples, profitez de cette nouvelle année pour prendre soin de votre relation !

Une lecouples heureux, amoureux, amour, aimantsttre pleine de bons conseils pour commencer 2017 du bon pied. (Bénédicte de Dinechin) :
Je vous souhaite de former un couple uni,

Qui rit de la vie et de lui-même, sans pour autant que ce soit de

l’ironie ou de la gêne masquée

Qui se souvient de son histoire et en fait mémoire, célèbre les événements

Qui construit du beau, de l’ambitieux, bâti sur du solide

Qui se pardonne pour garder la paix intérieure et assainir les blessures

Qui créée, qui se renouvelle, se remet en question, s’adapte, est fécond

Qui rayonne, d’une lumière dont, comme les vitraux, vous êtes les passeurs

Qui se donne, parce que ne vouloir que recevoir appauvrit

Qui vit la tendresse, renouvelle sa sexualité,

Qui se dispute, parce que vous osez dire vos désaccords et apprendre à vous accorder

Qui se réconcilie en apprenant de ses erreurs

Qui témoigne, car le monde a besoin de vous, trop de gens ne savent plus qu’on peut aimer

couple qui se réconcilie, pardon, rapprochement

Qui n’est pas enfermé dans des certitudes mais porté par des convictions

Qui garde la volonté de durer, qui entretient la force de donner, qui demande de l’aide quand il se sent faiblir.

Qui rêve en semble, fait des projets et va de l’avant

Qui ose être lui-même là où tant n’ont plus de pensée propre

Qui va à la source qui ne tarit jamais reprendre des forces

Qui accepte la différence sans se renier

Qui chute et veut se relever

Qui sait que ce n’est jamais gagné et y travaille chaque jour.

Je vous souhaite tout le bonheur possible, pas celui des plaisirs qui laissent affamé, mais celui de vous être donnés, d’avoir à nouveau fait confiance à celui qui vous a blessé, d’avoir renouvelé ce « oui » qui vous parut si facile et dont aujourd’hui vous saisissez l’humaine folie.

Bonne annéeÀ vous tous, couples heureux et couples qui peinez, à ceux qui voudraient construire un couple mais ne le peuvent pas,

Toutes mes pensées vous accompagnent en ce début d’année.

Les rendez-vous d’ALETEIA – Bénédicte de Dinechin

LE COUPLE ET LE JARDIN SECRET

porte-de-jardin-secret-et-de-fer-49603490« Tu dis secret ….. Je te réponds suspicion », répond Sophie à Marc, lors d’une de nos séances de conseil conjugal.

Même si la confiance est installée dans un couple, le terme secret, suggère quelque chose qui pourrait être notre faculté à imaginer, à interpréter, entraine dans des spéculations qui peuvent fragiliser le couple : « Que me cache t’il (elle) ?, pourquoi ne me fait- il (elle) pas confiance ? Qu’ai-je fait ? »

Jardin secret : Est ce le bon terme à utiliser dans un couple ?

N’aurait on pas intérêt à parler plutôt dans un couple, de jardin intérieur : Un lieuréservé à nos pensées, nos sentiments, nos émotions .

Le lieu d’une intimité que l’on souhaite garder pour soi et en soi.

J’aime la métaphore du jardin, car elle peut se décliner à l’infini !

Dans ce jardin on peut y semer de bonnes graines (nos pensées, émotions sentiments) qui nous tirent vers le haut, qui nous font grandir, qui nous entrainent dans une spirale de vie !grandir en couple,

Ou y semer des graines plutôt « ogéméïser »(nouveau mot ! et pardon pour les Pro OGM !) qui nous entrainent sur des chemins qui ne nous conviennent peut être pas.

Plus précisément : Nos émotions, nos sentiments, nos pensées intimes, peuvent nous entrainer dans des rêveries qui nous font « perdre la raison » ! Nous faire oublier, nos responsabilités, nos devoirs, notre engagement.

J’entends d’ici certains d’entre vous, révoltés à l’idée que l’on ne puisse s’évader d’un quotidien parfois difficile et s’échapper alors dans des rêveries romantiques, voir fantasmatiques, érotiques etc… Revoltés de lire les mots de : devoirs, d’engagements …

Bien sûr que c’est possible, mais attention de ne pas entretenir ses pensées qui peuvent nous faire perdre pied …

Dans les deux cas il y aura récolte, mais l’une sera surement de meilleur qualité que l’autre : plus saine, plus fraiche, pleine de vie

Ce jardin est fermé . C’est nous qui en avons la clé cl-de-trappe-13435

Mais on peut le faire visiter !

On l’ouvre à l’autre, lui permettant d’avoir accès alors à nos émotions, nos pensées, nos sentiments intimes.

Cette intimité, je ne peux la dévoiler qu’à certains moments de ma vie, lorsque que je me sens prêt(e), lorsque je sens que l’autre est en mesure d’ accueillir, d’écouter, de respecter, cette partie de moi même que je vais confier. Il est alors nécessaire de trouver le bon moment pour celui qui ouvre et pour celui qui entre.

J’aime à proposer au couple que je reçois, d’imaginer que leur conjoint(e) a dans le cœur un grand coffre, remplis de trésors qu’ils ne connaissent pas encore, même après de longues années de vie en commun.

Se faisant suffisamment confiance, ils acceptent de patienter devant la porte du jardin, attendant que l’être aimé décide un jour d’ouvrir cette porte pour donner ce qui l’habite, ce qui l’anime.

ouverture en couple, se dire en couple, communiquer en couple

 Vivre ainsi c’est reconnaître et respecter la part de mystère qui habite en chacun d’entre nous.

L’ARGENT DANS LE COUPLE : FOURMI OU CIGALE ?

couple et argent, economie dans le couple, depenses du couple

Depuis un mois, je reçois en entretien un couple qui me règle la consultation chacun de leur côté : il fait un chèque de 25 euros et elle aussi. Ils sont mariés depuis 20 ans, lui a un bon travail, elle, est au chômage et n’a pas d’indemnités car elle travaille en free-lance.

En me payant ainsi, ils m’expliquent que du coup chacun se sent investi dans la démarche de réflexion : Chacun paie sa part ! ( Madame, tient vraiment à reconstruire son couple !)

L’argent est ici un marqueur d’implication, de chacun des conjoints.

L’argent : cause majeur de séparation dans un couple ! Pas l’argent en tant que tel, mais plutôt, le rapport que chacun entretien avec l’argent.

Notre rapport à  l’argent est un révélateur de notre façon d’être au monde : cigale, fourmi ? Avec tout ce qui va avec comme cliché (quoique !) : la cigale qui fait parler son coeur, la fourmi qui est plutôt plus rationnelle…

Ce n’est pas un sujet qui se traite dés les premiers entretiens. Le couple est tout d’abord focalisé sur des problèmes liés aux sentiments, au manque de communication, d’affection, de sexualité etc… La difficulté à s’entendre sur la partie budgétaire arrive en second plan. Et bien souvent on s’aperçoit que l’affect est très lié aux problèmes économiques : tout est mélangé.

l'argent ne fait pas le bonheur

Derrière la façon dont nous avons vu gérer l’argent dans nos familles, se cache des sentiments inconscients d’amour ou de non amour, de reconnaissance ou de non reconnaissance, de pouvoir, d’emprise ou de générosité, de partage etc…

Bien souvent dans les couples rencontrés, l’argent vient questionner la reconnaissance.

Un homme, une femme, gagne plus que son conjoint, cela voudrait il dire, qu’il ou elle a plus de valeur ?

Une femme décide de s’occuper des enfants et ne se sent pas légitime quand elle dépense l’argent du mari ! elle a du mal à se sentir valorisée puisque concrètement elle ne ramène rien à la maison !

reconnaissance, estime de soi, amour de soi

Si l’un ou l’autre est au chômage, il peut s’interdire de dépenser, ou se sentir inutile etc…

Dans tous ces cas on voit bien que le fait de gagner ou non de l’argent peut être associé à un manque de reconnaissance.

Ces situations créent des plus ou moins grosses blessures, des gênes, des inconforts dans le couple. Et souvent au lieu de dire son mal être, d’exprimer sa peur, son sentiment de non reconnaissance on va critiquer telle ou telle dépense.

Ce sentiment de non reconnaissance vient souvent toucher la façon dont nous nous voyons nous même.

Avons nous de la reconnaissance pour nous même ? Nous sentons nous reconnu par notre mari, notre femme pour ce que nous sommes, dans notre identité propre ?

Cette reconnaissance nous permet de valoriser notre être. Nous reconnaissons et valorisons qui nous sommes et cela n’est pas quantifiable, n’est pas monnayable ! Cela échappe à tout calcul.

Nous regardant et nous sentant regardé avec considération, notre réflexion en couple par rapport à ce thème de l’argent pourra être alors questionné de façon beaucoup plus sereine.

Il sera alors possible de se servir de nos différences pour notre rapport à l’argent :

En harmonisant nos différences, en restant vigilants à bien séparer ce qui est de l’ordre affectif de ce qui est de l’ordre économique, le couple pourra alors danser sa vie comme la cigale, rassuré d’avoir économiser comme la fourmi !

AILLEURS…

changement - nouveau départ

Les cartons encombrent mon salon, ma cuisine résonne, les tableaux et rideaux sont détachés … Mon appartement, ne sera bientôt plus MON appartement, d’autres lieux, une autre vie, m’appellent. Ils se situent en Occitanie, à Toulouse.

Aujourd’hui c’est mon cabinet que je déménage, assise sur le canapé où tant de couples se sont assis depuis 10 ans, je repense à eux, à vous !

A vous qui m’avaient fait confiance, que j’ai essayé d’accompagner pendant quelques séances.
A vous qui m’avaient tant donné, vos larmes, vos colères, vos émotions, vos sentiments, vos peurs, vos rires aussi, votre intimité…    conflits - réconciliation - pardon - explication

En vous écoutant j’ai souvent moi aussi été prise par l’émotion, j’ai parfois eu envie de vous prendre la main, de vous consoler. On ne s’habitue pas à la tristesse des personnes que l’on accompagne. Elle est là, elle nous touche, mais nous avons appris à ce qu’elle ne nous envahisse pas pour mieux vous aider.

Je  pars en espérant que chacun d’entre vous vivent ce sentiment merveilleux de se sentir aimer, mais aussi dAmour - Aimer - Fusionner - Possedere pouvoir aimer.

Je pars vers d’autres couples, espérant qu’ils me transmettent comme vous me l’avez transmis le réconfort de me dire que le cœur de l’Homme est bon !

 

 

Je souhaite de tout cœur que vos esprits, vos cœurs, vos corps, soient habités par ce sentiment d’amour qui fait que la vie est belle !Merci

Je vous remercie et vous souhaite une belle route.

“COMME D’HABITUDE”

Mais qu’est ce que ce clip de M. Pokora, vient faire sur ce site de relationaide ?

Vous vous inquiétez peut être de mon côté midinette, groupie ! Oui je l’avoue j’aime la chanson française … Et celle-ci fait terriblement écho à certains entretiens que j’ai avec les couples que je reçois …

Ils viennent me voir car cette habitude a détruit leur couple. Je parle d’une certaine habitude. Je veux dire une habitude non choisie, mortifère.
Car des habitudes il en faut. Elles structurent, canalisent et peuvent nourrir une relation amoureuse.

Mais la mauvaise habitude, la routine, très insidieusement s’installe, fait son nid… creuse un sillon bien droit, bien rectiligne dans lequel chacun s’établit.

Elle laisse très souvent un goût amer, elle est confortable, mais c’est un confort inconfortable !

Pourquoi est-elle confortable :  elle permet de ne surtout pas se confronter à des discussions qui pourraient être dangereuses, qui amèneraient le conflit.
Elle permet de ne pas  bousculer un ordre établit qui nous donne bonne conscience nous paraissant correspondre à ce que l’on attend dans un coupe et d’un couple.

L’habitude aime s’appuyer sur l’image de nous même dans notre couple, ainsi que sur l’image DU couple. En effet si nous faisons voler en éclat ce quotidien, si nous décidons de briser la routine, cela vient nous bousculer, nous sortir de notre zone de confort, et alors comment réagirions nous ? Quelles en seraient les conséquences pour nous, autour de nous ?

Ce sont toujours les peurs qui nous animent. Ces peurs de perdre, ces peurs d’oser être soi, ces peurs du regard de l’autre, des autres. Cette peur de ne plus être “aimable”.

Luttons contre cette habitude qui est un vrai tue l’amour. Gardons celles qui nourrissent notre relation, celles qui nous permettent de poser un cadre, une structure saine et dynamique dans notre couple. N’ayons pas peur de rompre avec nos habitudes en y mettant un peu de surprise !

Je vous laisse avec Mat ! A mon avis notre Claude François national, savait ce qu’il chantait !